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Vous avez dit « mouches volantes » ?
Drôle d’impression que de voir passer devant ses yeux, des nuages sombres ou des queues de têtards qui bougent avec le regard. Les spécialistes parlent de mouches volantes ou de corps flottants. Et la chose n’est pas rare, puisque pas moins d’une personne sur trois serait concernée. Mais attention, il y a mouche et… mouche.
Il existe différentes sortes de mouches volantes nous. Lorsqu’elles sont très nombreuses, très denses et instables, elles sont en général dues à des variations de la tension artérielle. Et naturellement, elles doivent entraîner une consultation.
Mais bien souvent, le nombre de ces corps flottants se compte sur les doigts d’une main. Ils sont caractérisés par la présence anormale de taches dans le vitré. Le vitré ? C’est le nom donné à la substance visqueuse et transparente située entre le cristallin et la rétine, et qui emplit la majeure partie du globe oculaire.
Ces taches correspondent en fait à une forme de condensation du vitré. Ce phénomène est souvent une marque de l’âge. Dans de nombreux cas, il survient aussi plus volontiers chez les myopes.
Dans la majorité des situations, ces corps flottants restent sans conséquences. Il n’empêche, leur apparition signifie que quelque chose s’est modifié au niveau de l’œil. Voilà pourquoi il est recommandé de consulter un ophtalmologiste. Il vérifiera que la rétine est intacte et réalisera le cas échéant, un examen du fond de l’œil. Dans de rares cas, ces mouches volantes peuvent annoncer un décollement de la rétine. Mais il s’agit le plus souvent d’un phénomène sans gravité, que les patients traitent… par le mépris. Quant aux remèdes disponibles sans ordonnance et proposés pour son traitement, ils ne peuvent pas faire de mal…
Un dernier point qui lui, justifie une consultation en urgence : quand ces corps flottants prennent la forme d’une pluie de suie, il faut se rendre chez un ophtalmologiste sans attendre. C’est en effet la traduction d’une micro-hémorragie dans le vitré.
Une relation entre toxicomanie et stress post-traumatique ?
Selon une nouvelle étude allemande, les toxicomanes seraient beaucoup plus exposés aux troubles de stress post-traumatique, les TSPT. Et même si la dépendance à l’alcool paraît moins dangereuse que l’addiction aux drogues dures… elle représente malgré tout une véritable épée de Damoclès.
L’équipe du Pr Martin Driessen, de l’Université de Bielefeld en Allemagne, a interrogé 459 patients hospitalisés dans un centre de désintoxication. Un tiers d’alcooliques, un tiers de toxicomanes et un tiers de sujets intoxiqués à la fois à l’alcool et aux drogues dures.
Il en ressort qu’entre un tiers et la moitié des patients en cure de désintoxication pour addiction aux drogues dures sont menacés de stress post-traumatique. En revanche, il s’est avéré que les alcooliques sont deux fois moins exposés aux TSPT que les toxicomanes. Deux fois moins exposés certes, mais exposés tout de même: un tiers avait déjà souffert de TSTP…
Rappelons que ces troubles constituent un groupe de symptômes fréquemment observé à la suite de catastrophes naturelles, d’attentats ou de prises d’otages. Les victimes éprouvent d’abord l’impression continuelle de revivre l’évènement. Souvenirs répétitifs, cauchemars, état d’alerte permanent, irritabilité et accès de colère, troubles de la concentration, idées suicidaires… Tous les TSPT enfin, sont susceptibles d’induire un état dépressif.
Petit vade-mecum pour manger bien…
Le meilleur moyen de bien contrôler votre poids repose sur une hygiène alimentaire privilégiant équilibre, régularité et diversité :
• Préférez les petits en-cas aux gros repas, et ménagez-vous quatre pauses quotidiennes ;
• Ne sautez évidemment pas de repas (sinon, pourquoi les multiplier !) et veillez à équilibrer les apports. Mangez de tout raisonnablement ;
• Le petit-déjeuner et le goûter devraient toujours comporter des sucres d’absorption lente (céréales ou pain), un laitage et un fruit ;
• Plus jamais de grignotages entre les repas : ni cacahuètes, ni confiseries ni chips ;
• Buvez au moins 1,5 litre d’eau chaque jour. Si vous n’aimez pas l’eau, remplacez-la par des boissons édulcorées. N’oubliez pas qu’une canette de Cola ne renferme pas moins de 145 Kcal !
• Ne fumez pas et faites de l’exercice : par exemple, « décidez » que vous ne prendrez plus l’ascenseur pour moins de 3 étages.
Vous êtes enceinte ? Ajoutez quelques principes à ces recommandations de base :
• Inutile de manger pour deux. Toutefois, vous pouvez « forcer » sur les laitages (allégés), les légumes verts et les fruits ;
• Augmentez votre consommation d’eau ;
• Et surtout ne fumez pas et ne buvez pas d’alcool !
Bébé pleure. Que faire ?
Ce n’est pas un scoop : durant les trois premiers mois qui suivent sa naissance, le nourrisson pleure… régulièrement. C’est en réalité, son seul moyen de communiquer . Contrairement à une idée reçue, le laisser pleurer n’arrangera pas les choses. Il s’énervera davantage. Pensez plutôt à utiliser quelques techniques simples qui lui permettront de retrouver son calme :
• La faim et la douleur, le plus souvent liée à des coliques, sont les causes les plus fréquentes de ces pleurs. Le meilleur moyen de l’apaiser, c’est bien souvent de lui proposer une tétée… ;
• Câlinez-le ! Un tendre contact suffit souvent pour faire cesser les pleurs ;
• Bien entendu, pensez aussi à le bercer. Cela va l’apaiser… et c’est bon aussi pour les parents ;
• Une petite promenade s’avère parfois fort utile, notamment après le bain et le change. Pas besoin de faire des kilomètres. Prenez-le dans vos bras, bien contre vous, et promenez-le dans la maison ;
• Autre solution efficace, le massage ! Notamment sur le ventre ou sur le dos. Le contact de vos mains le rassurera ;
• Donnez-lui quelque chose à sucer. Votre petit doigt (bien propre, faut-il le préciser ?) ou bien une tétine ;
• Faites-le rire en le distrayant. Bébé adore par exemple, regarder des objets colorés ou des formes brillantes.
Si malgré tous ces petits trucs il continue de pleurer ou même de crier, parlez-en à votre médecin. Mais surtout ne laissez jamais un bébé pleurer trop longtemps, seul dans son coin. Il a besoin de savoir qu’il peut compter sur vous.
Dépression de l’homme âgé : la faute à la testostérone ?
La baisse prononcée du taux de testostérone chez les hommes de 70 ans et plus, augmenterait nettement le risque de dépression. C’est la conclusion d’une étude australienne. Passé 40 ans, le taux de testostérone chute. Lentement, mais inexorablement, à un rythme d’environ 1% par an. Or ce phénomène, bien connu sous le nom d’hypogonadisme masculin, n’est pas sans effet sur la santé.
L’humeur est atteinte. L’abaissement du taux de testostérone c’est bien connu, peut entraîner fatigue, irritabilité, manque d’appétit… Voire chez certains, la survenue de troubles dépressifs. L’étude australienne d’ailleurs, accrédite la chose : les hommes dont le taux de testostérone était le plus faible ont vu leur risque d’épisode dépressif multiplié par trois.
Ces résultats bien sûr, sont préliminaires. D’autres études devront les confirmer… ou les infirmer. Dans l’état actuel des connaissances, certains traitements substitutifs permettent de pallier une baisse excessive du taux de testostérone. Cette dernière en effet retentit également sur la libido, et sur le tonus musculaire. Les os deviennent plus fragiles de sorte que chez l’homme aussi, il existe un risque d’ostéoporose. Même si elle apparaît en moyenne 10 ans plus tard que chez la femme, l’intérêt pour ces traitements est donc bien réel. Soulignons cependant que ces derniers sont totalement contre-indiqués en cas de cancer de la prostate. Que par ailleurs ce sont des traitements majeurs, dont la prescription relève d’une consultation médicale.